Un maire communiste condamné pour agression sexuelle se représente aux municipales

Marc Petit, maire communiste de Friminy/DR
Marc Petit, maire communiste de Friminy/DR

Marc Petit, maire communiste sortant de Firminy (Loire), condamné à six mois de prison avec sursis pour agression sexuelle, se présente candidat à sa propre succession.

À 52 ans, l’édile, exclu du parti communiste, est aussi conseiller métropolitain et conseiller départemental, et sollicite un troisième mandat consécutif de maire de cette ville de 17 000 habitants.

Il nie les faits d’agression sexuelle d’une employée du conseil départemental du Puy-de-Dôme, lors d’un déplacement à Istanbul le 17 juillet 2016. Il a écopé d’une peine alourdie en appel à Lyon en novembre (6 mois avec sursis contre 1 mois), sans inscription au fichier des auteurs d’infractions sexuelles ou violentes (Fijais).

La condamnation de M. Petit n’est toutefois pas définitive, car il a formé un pourvoi en cassation.

Cécile Cukierman, sénatrice de la Loire et porte-parole nationale du PCF, “déplore ce choix” de l’élu qu’elle avait appelé à la démission, sans succès.

“Les colistiers communistes de Marc Petit seront à leur tour suspendus de leur droit d’adhésion, car ils se mettent en dehors de la décision politique prise par le PCF, qui est automatique pour ce genre de fait”, a-t-elle annoncé.

Source: AFP

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