Meurtre de Sarah Halimi: le frère de la victime monte au combat

Photo/Facebook DR
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Dans un interview au média Actualité Juive, le frère de Sarah Halimi s’exprime sur l’affaire. C’est clair, c’est juste et c’est troublant. Un témoignage essentiel, dont nous vous livrons les trois passages les plus forts.

“Je ne peux pas permettre de faire un procès d’intention à qui ce soit. Mais nous parlerons. Il y a dans l’affaire de ma sœur une multitude d’incohérences et de contradictions. Qu’a-t-on appris à la dernière chambre d’Instruction ? Qu’on ne savait pas et qu’on ne pouvait même pas supposer : que l’assassin depuis un an, peut-être deux, était sans médicament, sans soin et sans traitement. Il n’a donc aucune maladie mentale et aucune abolition du discernement. Sauf quand il a massacré ma sœur. Ni avant, ni après. C’est incroyable, mais c’est la réalité.”

Oui, vraiment, cette affaire est incroyable. Mais ce n’est pas tout.

“Je peux vous dire que rien ne nous a été épargné. Et je dois dire aussi qu’on a beaucoup facilité la vie de cet assassin. Quand il ne répondait pas à une question sur deux car elle était embarrassante, les experts concluaient qu’il souffrait d’amnésie partielle. C’est remarquable. Il a berné tout le monde. Nous avons aussi appris dernièrement que son téléphone portable qui a été saisi n’avait pas été investigué. Comment est-ce possible qu’à notre époque, on n’investigue pas le téléphone portable d’un assassin qui défenestre une femme juive en criant « Allah Ouakbar » ?”

C’est impossible. Mais nous sommes au Macronistan, le pays où l’impossible se réalise chaque jour.

“Pareil aussi, on nous a caché pendant la procédure que l’assassin allait cinq fois par jour à la mosquée salafiste. C’était un délinquant. Il l’était depuis dix ans et avait vingt-deux condamnations ; la consommation de cannabis ne l’a pas changé. Vous savez, le parcours de Traoré, c’est le parcours de Coulibaly, de Merah. Une petite délinquance qui s’accroît, qui s’accroît, des séjours en prison et une fois sortis, une fréquentation assidue de mosquées salafistes. À partir de là, les ingrédients sont constitués.”

Merci, cher Monsieur. Voilà qui nous éclaire sur quelques-unes des innombrables zones d’ombre de cette affaire qui prend de plus en plus d’importance, et pour une excellente raison: plus qu’aucune autre, elle démontre la pitoyable lâcheté et l’aveuglement idéologique de l’État français face à l’islamisme.

Source: Actualité Juive

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