Les dictatures communiste chinoise et islamiste turque, championnes de l’emprisonnement de journalistes

barreaux-prison/Pixabay
barreaux-prison/Pixabay

Ce mercredi, on compte au moins 250 journalistes qui croupissent en prison, particulièrement en Chine, l’un des pires régimes autoritaires qui est le plus répressif envers l’indépendance des médias, selon une ONG pour la liberté de la presse: le Comité pour la protection des journalistes (CPJ), basé à New York.

Beaucoup de ces journalistes sont accusés d’être des “ennemis de l’État” ou d’avoir émis des “fausses nouvelles”, les fameuses “fake news”.

Le CPJ cite la Turquie, l’Arabie saoudite, l’Érythrée, le Vietnam et l’Iran comme autres pays où être journaliste est particulièrement risqué. Il a recensé au moins 48 journalistes emprisonnés en Chine, soit un de plus qu’en 2018.

La Turquie suit avec 47 journalistes derrière les barreaux. C’est bien moins qu’en 2018 (68) mais, pour se rattraper, la dictature islamiste d’Erdogan a réussi à fermer plus d’une centaine de médias, et lancé des poursuites pour apologie du terrorisme qui ont fait perdre leur emploi ou intimidé nombre de reporters.

Sur ce podium, se trouvent également l’Arabie saoudite et l’Égypte, avec 26 journalistes emprisonnés dans chacun des deux pays.

Dans le Royaume saoudien, 18 d’entre eux sont incarcérés sans savoir ce qui leur est reproché, et le CPJ s’est dit inquiet de cas de “passages à tabac, de brûlures et de nourriture nettement insuffisante pour les prisonniers politiques, dont quatre journalistes”. Quand ils ne sont pas assassinés comme Khashoggi.

Source: AFP

LAISSEZ UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici