VIDEO. De nombreux témoignages accusent des chauffeurs Uber de viols

Image d'illustration/Fotolia
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La plateforme, qui a révélé avoir enregistré 6000 cas d’agressions sexuelles aux États-Unis, n’est pas en reste en France. Une vague de témoignages inonde les réseaux sociaux, les victimes disent avoir été agressées, violées par des chauffeurs VTC, et mettent en cause la responsabilité de Uber.

En juillet dernier, en sortant d’un festival, Camille, 25 ans, raconte avoir utilisé Uber pour sa sécurité: “J’ai pris un Uber car j’avais peur de ce qui pourrait arriver si je m’endormais dans le métro”. Mais après quelques minutes, elle se rend compte que le chauffeur “était en train de se toucher”. Elle porte plainte le jour même.

Rym Staker, chargée de la communication de l’entreprise avoue: “Auparavant, si les forces de l’ordre ne nous contactaient pas, nous ne donnions pas les informations” des chauffeurs mis en cause. Une situation qui a changé sous la pression des réseaux sociaux.

Le manque de confiance envers Uber est maintenant criant, comme en atteste le témoignage d’Anaïs, violée par un chauffeur, qui était le frère de celui qui devait la conduire.

Comble de l’ignoble, les tweets racontant des agressions étaient effacés automatiquement. Un système automatique de modération, qu’Uber France a immédiatement cessé d’utiliser, confesse Steve Salom, patron d’Uber France, qui présente ses excuses.

Anna Toumazoff, une militante féministe indique avoir reçu “700 témoignages” de femmes “harcelées, agressées, violées” par des chauffeurs Uber alors qu’elles “voulaient simplement rentrer en sécurité”.

Source: L’Express

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