Macron a des posters de Rambo dans sa chambre d’ado

Emmanuel Macron/Flickr
Emmanuel Macron/Flickr

S’il est une chose que les Français reprochent au Président de la République, c’est bien sa lâcheté. Face à l’islamisme, face à l’effondrement de l’État, face à l’anéantissement de l’économie, il a la trouille, il recule, il se cache. Mais, tout au fond de son cœur de grand enfant fragile et peureux, il rêve de courage et d’exploits.

C’est bien connu: ceux qui parlent de la guerre avec des trémolos dans la voix en temps de paix sont les mêmes qui la fuient en courant quand elle s’impose à eux. Exemple: Macron.

Le Monde décrit la fascination de Manu le Bavard pour les taiseux de l’armée: “Ses proches le reconnaissent, le Président de la République aime utiliser le mot “héros”. Depuis le début de son mandat, il en parsème ses discours, y fait souvent référence, notamment lorsqu’il enterre des militaires. Le 14 mai, dans son hommage à Cédric de Pierrepont et Alain Bertoncello, les deux commandos tués en sauvant des otages au Burkina Faso, Emmanuel Macron avait utilisé cinq fois le terme. “Une nation n’est libre et forte que d’avoir des héros dont elle doit se montrer digne, en s’élevant à leur hauteur et en restant soudée”, avait-il déclaré, face aux visages camouflés des commandos venus dire adieu à leurs frères d’armes.”

Voilà qui confirme l’immaturité de Macron. Terrifié par la réalité, il est en adoration devant ceux qui l’affrontent et parfois en meurent… mais il ne fait rien, jamais, pour leur ressembler. C’est un Petit Prince qui joue à Rambo dans les jardins de l’Élysée.

Manu le Penseur Complexe est complexé: plus il est douillet, et plus il fait l’éloge des costauds. Le petit garçon aime les hommes, les vrais, ceux qu’il ne deviendra jamais.

Source: Le Monde

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