Gares anxiogènes à Paris? A Varsovie les filles prennent le métro en toute sécurité

Le metro à Paris et à Varsovie/DR. Hussard
Le metro à Paris et à Varsovie/DR. Hussard

Paru il y a quelques jours dans le Figaro, un rapport révèle les points les plus “anxiogènes” du réseau des transports en Ile-de-France. La gare du Nord, Les Halles, Saint-Lazare, Châtelet, La Défense ou la gare Lyon, l’insécurité n’y est pas un sentiment mais une triste et paralysante réalité. Un Français expatrié en Pologne tente un petit comparatif avec le métro de Varsovie. Nous le citons intégralement. Régalez-vous.

Prendre le métro à Paris, c’est une peu l’angoisse. La Défense n’est pas seulement le plus grand centre d’affaires européen, c’est aussi le rendez-vous des cassos de cité pour faire du shopping. Châtelet? On a beau avoir rénové le “flipper”, ça reste le grand hub de rencontre de la racaille.

Il y a aussi les crackheads, qui déambulent comme des zombies dans les rames aux environs de gare du nord, et qui te demandent de l’argent pour acheter de la came. Les escadrons d’enfants roms ne sont jamais loin pour te piquer ton portefeuille.

Les migrants aux multiples identités sont aussi là pour enrichir ton quotidien. C’est la galerie des horreurs. On est à Babylone, le bruit est l’odeur version 2019. Autour de vous, tout le monde se réfugie dans son smartphone pour échapper à la réalité du voisin.

Cette intense concentration de population hétérogène est un projet issu d’esprits malades. On y étouffe. Elle est contre-nature, plus exactement contre notre nature d’Européen. Nous avons besoin d’un certain espace vital pour nous épanouir, nous ne sommes pas des chinois, ni des indiens.

A Varsovie, la densité est bien moindre. Le rapport hommes/femmes dans les transports oscille entre 1/4 et 1/6 (les hommes préfèrent rouler en voiture). Il n’y a pas à planifier son itinéraire pour éviter les points chauds. On déplore simplement quelques clochards qui sentent très mauvais de-ci de-là (nombre en régression importante, cela dit).

Quand un “dresiarz” (racaille polonaise) te bouscule, il s’excuse (vraiment). Mais aussi, ce qui tape à l’oeil, c’est qu’il y a des jolies filles partout.

C’est certain, vos intellectuels d’Etat n’avanceront jamais ces arguments concrets, vulgaires, indignes. “Il faut prendre de la hauteur” diraient-ils. Ils préféreront vous baratiner avec de grands et coûteux projets de rénovation urbains qui vont tout solutionner. Ils vous vanteront les bien-faits de l’ouverture à l’immigration, “Paris ville ouverte sur le monde“, le bla-bla habituel de mondialiste.

Mais le sentiment d’insécurité dans les transports est là, terriblement réel. Les Parisiens et les banlieusards, même les socialistes les plus lobotomisés ne sont pas dupes.

La qualité de vie des usagers régresse. A cette peur objective de l’agression physique, des barricades mentales se dressent et les femmes deviennent des féministes imbuvables. Les français vivent dans la peur et la méfiance.

Source: Facebook Hussard

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