Complètement ringard. Le pape François perd les pédales et fait du Mélenchon

Image d'illustration/Twitter
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Ce lundi, le pape François n’a pas loupé l’occasion de se fendre de son insoutenable prêche communiste en prônant “la justice sociale” lors d’une rencontre au Vatican avec quelque 200 jeunes patrons chrétiens français. Un terme qui révèle le mensonge marxiste qui empoisonne sa vision du monde.

“Les conflits de conscience dans les décisions quotidiennes que vous avez à prendre sont nombreux”, a prétendu le souverain pontife, réduisant l’entreprise au fait “de gagner des marchés, d’augmenter la productivité, de réduire les délais, d’avoir recours aux artifices de la publicité, de pousser au consumérisme”. Une vision fausse et bien loin de la réalité.

Car entreprendre c’est avant tout rendre un service, et donc travailler, avoir des responsabilités, fournir de l’emploi aux autres, innover, améliorer la vie de tous, en somme quelque chose qui élève l’Homme. Aux antipodes de la vision obsolète des Temps Modernes dans laquelle semble enfermé le Saint-Siège.

Les exigences de l’entreprise s’opposent à “assurer à chacun la possibilité de gagner dignement sa vie”, s’est obstiné de répéter le pape en mentionnant les conditions de travail, les salaires et la stabilité des emplois. Alors que justement, c’est la rentabilité de l’entreprise qui permet l’amélioration des conditions. Faut-il encore le voir!

Car, comme le disait le génie français, Frédéric Bastiat, il y a ce qu’on voit et ce qu’on ne voit pas, ou plus exactement ce qu’on voit et ce qu’on ne veut pas voir.

Source: AFP

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