Ultra-violence d’adolescents musulmans: un psy explique tout

Photo/Dunod
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Maurice Berger est pédopsychiatre et auteur d’une étude: De l’Incivilité au Terrorisme, parue aux éditions Dunod. Il a livré au Figaro ses réflexions sur le tsunami de violences adolescentes que connaît la France. Son analyse est passionnante, et très inquiétante.

D’abord, un constat. “En tant que médecin qui, depuis 40 ans, a le plus travaillé en France sur la prise en charge des enfants et adolescents violents, j’affirme que ces comportements extrêmes sont de plus en plus fréquents et de plus en plus graves. Un facteur parmi d’autres est l’impunité importante concernant la première atteinte aux personnes, que j’appelle le droit de tabassage.”

L’injustice est flagrante. “En réadaptation fonctionnelle, où je travaille aussi, je reçois des adultes qui gardent à vie des séquelles physiques ou cérébrales définitives après une agression pour un supposé mauvais regard, et dont l’agresseur mineur n’est puni que d’un sursis car il n’était pas récidiviste. La vie ou la qualité de la vie restante de la victime est ainsi démonétisée. Or, c’est simple: quand on n’est pas puni, on recommence.”

Il existe une explication psychologique. “69 % des adolescents très violents ont été exposés à des scènes de violences conjugales pendant les deux premières années de leur vie. Ils ont en eux l’image violente de leur père qui resurgit lorsqu’ils subissent une bousculade ou un mauvais regard.”

Et là, on a les cheveux qui se dressent sur la tête. “Le plus grave est l’absence d’empathie, de capacité de comprendre ce que l’autre peut ressentir. Ainsi, je demande à un jeune qui a mis un adulte dans le coma pour un supposé mauvais regard, pourquoi il n’a pas tué sa victime. Réponse: “Parce qu’un copain m’a tiré en arrière par mon sweat”. Je l’interroge sur ce que cela aurait fait à la mère de sa victime si son fils était mort. “Elle aurait été triste un moment, puis il faut passer à autre chose, ne pas s’apitoyer toute sa vie, c’est ballot.Il aurait dû mourir un jour de toute manière”. Aucun des jeunes que j’ai rencontrés n’a manifesté de réel sentiment de culpabilité pour ses violences.”

Et voilà que l’islam est une clé. “Je demande à chaque jeune que je rencontre de me raconter son histoire, et il apparaît que dans la région où je travaille, la grande majorité de ces mineurs sont issus de l’immigration originaire du Maghreb. Ce qui m’a amené à travailler à partir des écrits de psychologues maghrébins, et les membres de l’équipe de Centres Éducatifs Renforcés, en majorité originaires eux aussi d’Afrique du Nord, m’ont aidé à comprendre.”

Nous ajouterons une donnée inspirée par un propos du grand philosophe contemporain Rémi Brague. Il observe que, dans les familles françaises, plus la foi chrétienne disparaît, plus les gens ont de mal à se pardonner les uns les autres quand surgit un conflit. La culture chrétienne est indissociable du devoir de pardonner. Quand cette culture s’effondre, le pardon s’effondre avec. Et qu’est-ce qui prend sa place? La vengeance.

Or, il se trouve que le pardon, tel que l’entendent les chrétiens, comme un devoir moral, est totalement absent de la culture musulmane. L’islam génère, toujours et partout, une mentalité de vendetta. Une mentalité acquise dès le plus jeune âge, souvent en regardant son père battre sa mère pour des raisons stupides, et qui s’exprime dans nos rues tous les jours. L’islamisme arrive alors en renfort et murmure: “Allah est d’accord. Venge-toi.”

Et si le socialisme dit à un jeune qu’il doit se venger de toute la société française, laquelle est islamophobe, raciste et fasciste, alors, il file droit vers le rêve de guerre civile et les projets terroristes.

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Source: Le Figaro

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