En Chine, les tueries de masse visant des enfants se multiplient

Illustration/Wikimedia Commons
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En Chine, les attaques d’individus visant les établissements scolaires, les enfants ou des étudiants, sont de plus en plus fréquentes et meurtrières. Un phénomène qui mérite d’être étudié.

Qui sont-ils? Pourquoi massacrent-ils des enfants et des adolescents? Que révèlent les enquêtes policières. Personne n’en sait rien, car la justice chinoise est d’une opacité totale. Mais les faits sont trop troublants pour ne pas s’interroger.

Le Figaro les recense: “En novembre 2018, un jeune homme de 20 ans a tué un étudiant et en a blessé neuf autres ainsi que deux professeurs dans une école technique de cette même province du Yunnan. La veille, un chômeur de 29 ans avait tué cinq enfants en fonçant sur eux alors qu’ils traversaient la rue devant une école élémentaire, dans le Liaoning.”

“Plus récemment, huit écoliers ont été tués et deux autres blessés le jour de la rentrée scolaire dans un village du centre de la Chine. Et puis, ce week-end, une cinquantaine de personnes, principalement des enfants, ont été blessées dans une école maternelle du sud-ouest de la Chine, après l’irruption d’un individu qui a aspergé élèves et enseignants de ce produit.”

Une chose est sûre: la Chine de Xi est une société profondément immorale, où l’individu est soumis à une surveillance et à un lavage de cerveau d’une extrême perversité. Il est donc logique que des individus fragiles perdent la tête et commettent des tueries abominables: moins une société est libre, plus sa criminalité est impressionnante. Il suffit de songer aux mafias nées en Russie soviétique et, plus généralement, par tous les pays communistes. Leur niveau de violence est bien plus élevé que celui de Cosa Nostra.

Et puis, un autre élément est à noter. La surveillance systématique du peuple chinois s’avère totalement impuissante face aux crimes de masse commis par des fous. Elle ne menace réellement que les dissidents. Conformément à la grande tradition du communisme, tous les crimes sont autorisés, voire encouragés, sauf la liberté.

Source: Le Figaro.

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