VIDEO François Hollande viré de l’université Lille 2 par des milices d’extrême gauche

François Hollande/Wikipedia
François Hollande/Wikipedia

Un commando d’extrême gauche composé de plusieurs dizaines de personnes a envahi, en début d’après-midi, un des amphithéâtres de l’université Lille 2 où devait se tenir, dès 14h30, une conférence de l’ex-président de la République François Hollande.

Cette conférence, annoncée à la fin du mois d’octobre sur le site internet de l’université de Droit du nord de la France, était placée sous le thème “Répondre à la crise démocratique”.

L’ex-président de la République n’était pas dans la salle, que les manifestants occupaient toujours vers 15 h, en scandant notamment “Lyon, Lyon, ni oubli, ni pardon”, en référence à un étudiant redoublant auto-immolé. En effet, les gauchistes accusent très sérieusement l’ancien président de la mort de l’étudiant auto-immolé.

Après avoir pénétré dans l’enceinte de l’université, ils ont déplié leurs banderoles “La précarité tue” ou encore “Vive le socialisme, vive l’autogestion!”, dont certaines ont été identifiées comme appartenant aux syndicats étudiants, SUD-Education et Solidaires étudiant.e.s, deux syndicats étudiants d’extrême gauche.

Des vidéos de l’amphithéâtre ont circulé sur Internet. On y voit des étudiants monter sur l’estrade et dérouler une banderole où l’on peut lire: “”Vive le socialisme, vive l’autogestion!” Les exemplairesdu livre de François Hollande préparés pour le dédicace ont été déchirés et éparpillés par terre.

Près de 300 manifestants bloquaient l’entrée de la faculté de droit. Ils se seraient ensuite “faufilé par une entrée secondaire” et dirigé vers l’amphithéâtre G, où François Hollande était attendu par une salle pleine.

Vers 14h40, l’ex-président de la République a été placé en zone de sécurité. C’est finalement vers 15h30 que l’enseignant organisateur de l’événement a annoncé l’annulation de la conférence.

Un proche de François Hollande, ancien trotskiste Julien Dray – dont les petits copains ont souvent eu recours à ce genre de méthodes vis-à-vis leurs adversaires – n’a rien trouvé de mieux que reprocher “ce climat de violence intolérable”, stupide et totalitaire.

L’ancien président n’a rien trouvé de mieux que chercher des justifications à ce comportement même s’il a “regretté que cette émotion se soit transformé en violence“. “Il y a une émotion légitime après le geste désespéré d’un étudiant à Lyon et le président la comprend. Il est compréhensible que certains étudiants se soient saisis de la venue d’un ancien président pour médiatiser leurs revendications“.

Source: Twitter/AFP

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