VIDÉO Esther Benbassa se défend de manière grotesque

Photo/Wikipedia
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Esther Benbassa, impératrice du Botox et députée EELV, a posé, dimanche dernier, à la manifestation anti-islamophobie, à coté d’une petite fille portant une “étoile jaune islamique”. Depuis, Esther prend cher. Et se défend de manière grotesque.

Tout le monde lui est tombé dessus. Alain Jacubowicz, David Assouline, Aurore Bergé, Ariel Goldmann, BHL, tout ce que la communauté juive compte de belles consciences médiatiques s’est jeté sur Benbassa pour lui rappeler que la décence n’est pas faite pour les chiens, et qu’être juive ne l’autorise pas à danser avec les antisémites. Même Tareq Oubrou, imam de Bordeaux, s’y est mis, rappelant: “On n’est pas dans les années 30”!

Sur France Info, Esther s’est défendue. Elle a commencé par s’innocenter en affirmant qu’elle est historienne du judaïsme, donc, dit-elle, “clean”. Comme si le rôle de professeur en France était un gage de morale et un antidote contre l’idéologie! Comme si travailler sur l’histoire juive rendait étanche aux séductions de l’islamisme! À l’instar de tant et tant de fonctionnaires, Esther confond fonction publique et éthique. Et, à l’instar de tant de juifs de gauche, elle confond origines et intelligence.

Elle enchaîne ensuite: “Arrêtons de faire la concurrence des mémoires”. Mais cette concurrence vient bel et bien de ses amis islamistes, qui veulent à tout prix démontrer que nous vivons dans le Quatrième Reich et qu’ils en sont les juifs! L’étoile collée au blouson de la petite fille est, par excellence, une volonté de concurrencer la Shoah.

Et là, Esther gaffe façon modèle géant: “Ce ne sont pas les organisateurs qui l’ont distribuée.” Qu’en sait-elle? Considère-t-elle le CCIF, qui a mis sur place cette manifestation, comme absolument intègre, incapable de coups tordus? Est-elle dans la confidence de cette association dont la toxicité n’est plus à démontrer? Et si d’aventure, elle qui sait tout sur cette manifestation, connaît également l’identité des créateurs de cet autocollant, pourquoi ne les dénonce-t-elle pas? En voulant se blanchir, Esther lave les mains du CCIF.

Enfin, quand le journaliste lui reproche de ne pas être assez vigilante, elle s’exclame, outrée: “En quoi on n’a pas été vigilants?” Qui est ce “on”? Elle n’a pas été assez vigilante, c’est certain: elle a posé, hilare, à côté de la petite fille étoilée. Sa culpabilité d’élue est indéniable. Mais qui sont les autres? Décidément, Esther a une très curieuse propension à se prendre pour le CCIF.

Moralité: quelqu’un qui abuse du Botox a parfois autre chose à cacher que son âge.

Source: Twitter

 

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