1914-1918, une guerre de classe? Un internaute démonte le mensonge gauchiste

Meme/Capture d'écran Facebook
Meme/Capture d'écran Facebook

Comme à chaque anniversaire de l’Armistice, des militants de gauche propagent sur les réseaux sociaux l’image de la guerre de 1914-18 avec les prolétaires tués dans les tranchées tandis que les bourgeois se planquaient à l’arrière. Or, il s’agit d’un fake grossier, comme le démontre sur Facebook un internaute, excédé par le “gauchisme stupide, menteur et réducteur“.

“Toutes les classes sociales sont représentées parmi les victimes de cette guerre et, plus particulièrement, la classe moyenne ou ce qui en tenait lieu à l’époque”, affirme-t-il en citant comme exemple l’écrivain Charles Péguy, “figure emblématique de l’officier de réserve français massacré en août 1914“.

La société n’est pas de façon marxiste-léniniste clivée en classes mais agrégée en communauté nationale“, explique-t-il en soulignant que chaque groupe social paya un tribut à la guerre. Les paysans et les ouvriers l’ont-ils fait de manière excessive, comme l’affirment les activistes de gauche?

Pour contredire cette thèse, l’internaute cite le tableau des pertes (ci-dessous). “Si on regarde ces chiffres objectivement”, dit-il, “on s’aperçoit, hors de la proportionnalité logique liée à ce qu’était la France de 1914, que les soldats tués étaient bien de toutes origines sociales sans exclusive aucune, ce qui signifie qu’affirmer que seuls les ouvriers et paysans ont été les victimes immolées sur l’autel de la guerre capitaliste est encore une fois (comme d’habitude) un mensonge marxiste.

“En proportion, ce sont les fonctionnaires de l’État qui ont statistiquement fourni le plus de tués lors de cette guerre”, tandis que la domesticité et les professions libérales ont été aussi victimes de façon considérable.”

En plus, “de par les affectations spéciales, statistiquement (et non pas en nombre) les ouvriers ont été un peu plus protégés.”

En effet, les agriculteurs sont bien le groupe qui connaît les pertes les plus importantes, mais en valeur absolue et non en proportion qui est proche de la moyenne nationale.

Les ouvriers sont relativement bien protégés, comme le souligne l’internaute, par les “affectations spéciales”. Les nécessités de la production industrielle font que les ouvriers mobilisés sont envoyés plutôt en usine que dans les tranchées: en 1917, il y en a plus de 500 000 loin des lignes de front.

Enfin, et c’est là où le mensonge marxiste est le plus flagrant, on constate dans ces chiffres une surmortalité des professions libérales, et dans une moindre mesure des fonctionnaires. Il y en a plus parmi les officiers dont on connaît la nette surmortalité par rapport aux simples soldats.

Source: Facebook/Matériaux pour l’histoire de notre temps, 2008

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