Alerte rouge. Manif contre l’islamophobie: le grand jour des Frères musulmans!

Photo/Wikimedia Commons
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Attention, ça va tanguer: demain, les anti-islamophobes sont dans la rue. Ils vont exhiber leur immense indignation et leur gigantesque colère contre la France, ce pays raciste et fasciste. Mais, derrière leur bruit et leur fureur, il y a une organisation bien plus stratège qu’eux, rusée, patiente, redoutable: les Frères musulmans. 

Parfois, place du Trocadéro, ou au métro Barbès, ou place Clichy, on voit défiler une maigre manif des Frères musulmans. Le scénario est toujours le même: quelques dizaines de barbus très barbus, hauts-parleurs réglés à fond les ballons et où éructent, en arabe exclusivement, des prédicateurs robotiques, des slogans anti-Sissi (le président égyptien qui a interdit la Confrérie dans son pays et condamné à mort ses leaders), et quelques femmes-potiches pour faire joli. Et une poignée de voitures de police pour surveiller, escorter et protéger le cortège.

À quoi servent ces manifestations? Strictement à rien, sinon une chose très importante: signaler à la population française que les Frères ont droit de cité dans la capitale. Pourvoir dire aux Parisiens: “Le Préfet nous autorise à faire du bruit et bloquer la circulation. Nous sommes officiellement validés par votre État. Alors, taisez-vous. Nous sommes chez vous et nous n’en repartirons plus jamais.”

Aux yeux de beaucoup de Français, les islamistes passent pour des débiles mentaux. C’est parfois exact, si l’on considère nombre de racailles, mais rien n’est plus faux concernant les Frères musulmans: ils sont les joueurs d’échecs, les théoriciens, les intellectuels de la conquête du monde par le Coran.

Leurs fondateurs ont lu avec attention les classiques de la stratégie militaire, de la guerrilla, du terrorisme, mais aussi de la négociation diplomatique, de la manipulation psychologique et médiatique… et ils ont également lu Lénine et Hitler, qu’ils considèrent comme des modèles.

Les kamikazes palestiniens veulent faire le plus de bruit possible. Les Frères, c’est le contraire. Ils avancent prudemment, méthodiquement, sur la pointe des pieds et en chuchotant. Ils préfèrent le camouflage à la Kalachnikov. Plus ils sont discrets, plus ils sont efficaces. Et ça marche: ils sont aujourd’hui bien plus dangereux que l’État Islamique et Al-Qaida additionnés.

Que font-ils en France? Trois choses. D’abord, ils séduisent les musulmans français, dont d’innombrables jeunes, par le biais d’organisations de façade. Ensuite, ils séduisent les élus locaux grâce à un chantage, toujours le même: “Si vous voulez la paix, confiez-nous la sécurité de vos quartiers difficiles. Nous sommes les seuls à être suffisamment respectés par vos racailles pour les empêcher de déclencher des émeutes.” Et si l’élu refuse, hop, une petite émeute. Convaincant, n’est-ce pas, Monsieur le Maire?

Et la troisième technique des Frères est la pression politique. C’est le moment où, après des années d’infiltration dans les banlieues et les administrations, ils montrent enfin leurs muscles. En france, ce jour est arrivé: c’est demain, dimanche 10 novembre.

L’islamophobie n’est qu’un prétexte. Le but est de s’imposer. Et la technique est d’hypnotiser à la fois les musulmans de France, en prétendant les protéger contre les vilains Français de droite, et la gauche française, en prétendant la renforcer à un moment où elle agonise. Les Frères veulent le pouvoir et ils la jouent subtils: demain, à part le PS, tous les partis et groupuscules rouges tombent dans le piège.

Qu’ont promis les Frères à la gauche? “Soutiens-moi contre l’islamophobie, et je te soutiendrai contre la réforme des retraites.” Et les rouges, en manque d’électeurs, signent le contrat. Les grandes grèves de décembre doivent impérativement être un succès (c’est-à-dire: semer la paralysie et le chaos dans tout le pays), et l’apport de la masse musulmane constituerait un renfort considérable pour la CGT.

Les communistes se méfient de l’islam, car ils sont athées, mais ils croient pouvoir se servir de lui. Les Frères haïssent le communisme, car il n’y a pas de plus grand péché à leurs yeux que l’athéisme, mais ils connaissent les communistes par cœur, alors que les communistes ne comprennent rien à la religion.

Au sujet des zones de non-droit, on parle souvent de libanisation de la France. On pourrait aussi parler d’afghanisation de la France, au sens où les musulmans afghans, dans les années 80, ont collé une monstrueuse fessée à une superpuissance d’une brutalité inouïe: l’Armée Rouge.

Demain, en l’intégrant à leur cortège anti-islamophobe, les Frères musulmans collent une énorme fessée à la gauche française. Comme en Afghanistan, mais avec beaucoup moins de morts et beaucoup moins de montagnes.

À partir de demain, même les plus à droite d’entre nous risquent de porter le deuil de la gauche, et ce deuil risque d’être amer. On sait ce qu’on perd, et on devine ce qui va le remplacer.

Jean-François Revel disait: “En politique française, le pire est toujours certain.” Phrase qui s’applique merveilleusement bien au règne lâche d’Emmanuel Macron.

Sarkozy a laissé les Frères s’installer confortablement dans nos institutions. Faute grave. Hollande n’a rien changé. Faute grave. Macron dit que c’est les affaires de la société civile et que ça ne le regarde pas, faute grave, et il crée un nouveau CFCM alors que le premier a été dévoré par les Frères, faute grave.

Si la gauche se laisse complètement islamiser à partir de demain, et c’est le plus probable, on passera de l’islamo-gauchisme à l’islamo-islamisme.

Si vous connaissez des gens de gauche, dites-leur de ne surtout pas aller à cette manif. Quiconque, demain, va au 14 juillet des Frères, en portera la responsabilité devant l’histoire.

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