Anniversaire. Le 2 novembre 1979 l’anti-gang nous débarrassait de Jacques Mesrine

Jacques Mesrine abattu par l'anti-gang/DR
Jacques Mesrine abattu par l'anti-gang/DR

Il y a 40 ans, l’ennemi public numéro 1, Jacques Mesrine était abattu par la brigade anti-gang à la porte de Clignancourt. Cachés à l’arrière d’un camion bleu bâché positionné devant sa BMW, le sachant armé, les policiers ont ouvert le feu en le voyant faire un geste. C’est ainsi que la cavale du célèbre bandit prit fin.

Mesrine avait des grenades sur lui et la voiture est peut-être encore piégée, crient des policiers. Sur le pare-brise avant de la berline, les reporters comptent 18 impacts de balles, trois autres sur la carrosserie.

Proche des milieux d’extrême-gauche dont il était devenu une sorte d’icône, le truand était en cavale depuis sa spectaculaire évasion 18 mois plus tôt de la prison parisienne de la Santé où il purgeait une peine de 20 ans de réclusion pour vol, prise d’otages et tentative d’homicide.

“Nous savions que Mesrine était armé, qu’il possédait notamment deux grenades défensives et nous ne pouvions pas prendre le risque de le laisser tirer sur la foule ou sur nous, c’est pourquoi nous avons ouvert le feu les premiers.”, justifiait Maurice Bouvier, le patron de la police judiciare, le soir même de l’opération qu’il avait supervisée.

Dix jours plus tard, la famille de Jacques Mesrine ose déposer une plainte contre X pour “assassinat”. Il faudra 25 ans d’auditions et procédure pour qu’un non-lieu soit prononcé, rendu définitif en 2006.

Source: Ouest France, AFP

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