La ministre de la Justice l’avoue, dans nos prisons, les islamistes sont des deux côtés des barreaux

Image d'illustration/DR
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Ce jeudi, Nicole Belloubet, la ministre de la justice annonce que vingt-cinq personnes ont été écartées en 2018 d’un concours de recrutement de gardiens de prison pour leur dangerosité liée à l’islamisme. Le péril islamiste n’a pas seulement infiltré la préfecture de police mais toutes les institutions régaliennes de l’Etat.

“Nous regardons si ces personnes sont inscrites dans un certain nombre de fichiers. Si tel est le cas, elles ne sont pas autorisées à passer les épreuves d’admission”, a expliqué la Garde des Sceaux au micro de RTL.

Une annonce pour tenter de rassurer les Français qui comprennent l’effondrement de l’Etat avec le fiasco sécuritaire qui a explosé aux yeux de tous avec l’attentat islamique au cœur de la préfecture de police de Paris. Tous les signaux du danger que représentait Mickaël Harpon étaient au rouge et l’Etat n’a rien vu venir, et n’a rien fait.

Une situation tellement ingérable que Nicole Belloubet avoue: “Nous avons mis en place depuis deux ou trois ans un service du renseignement pénitentiaire. (…) Il nous permet de traiter la radicalisation des détenus mais peut intervenir aussi auprès du personnel.

Lorsque nous avons des signalements, nous effectuons des enquêtes qui peuvent conduire à nous séparer d’un certain nombre de personnes”, a précisé la ministre comme si c’était héroïque, alors que cela aurait dû être la norme depuis toujours. Il est évident qu’avec une telle incompétence, le danger a pu passer entre les mailles de ce faux-filet bien tendre…

Source: Le Figaro, Reuters

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