Justice macronienne. Aziz ne fera pas un jour de prison pour avoir voulu tuer sa femme sous les yeux de leurs enfants

balance-justice/Pixabay
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Le tribunal correctionnel de Versailles a condamné hier un Maghrébin à un an de prison aménageable pour des violences commises sur son épouse devant leurs quatre enfants, le 5 octobre dernier. De nombreux indices matériels laissaient à penser qu’il avait l’intention de l’assassiner. Malgré la gravité des faits, l’immigré ne devrait pas faire de prison.

Hier mardi 8 octobre, lors d’une audience en comparution immédiate, Aziz, 48 ans, était jugé pour des violences sur son épouse en présence de leurs quatre enfants, par le tribunal correctionnel de Versailles.

Les faits remontent au 5 octobre dernier. Ce jour-là, Aziz est en colère contre sa femme depuis 17 ans, une Française. Il lui reproche son manque de productivité dans les tâches ménagères et surtout il l’accuse d’infidélité.

Dans l’après-midi, les quatre enfants du couple, âgés de 7, 10, 11 et 14 ans, constatent que leur père, “très en colère” a ramené des gants, des sacs-poubelle et des colliers de serrage dans la chambre parentale, à leur domicile du Buc (Yvelines).

Puis la dispute éclate, Aziz se montre très menaçant et violent. Il hurle, devant les enfants apeurés, qu’il préfère tuer son épouse plutôt que de lui verser une pension.

Il entraîne sa femme dans la chambre dont il ferme la porte et se met à la frapper violemment à plusieurs reprises après l’avoir immobilisée au sol avec une béquille utilisée par la pauvre femme, opérée d’un genou peu avant.

Trois des enfants sont derrière la porte et supplient leur père d’arrêter ses violences tandis que l’aîné est à l’extérieur pour observer la scène depuis une fenêtre. C’est lui qui préviendra la police qui mettra fin au supplice de la victime.

La femme sera prise en charge par les secours et se verra attribuer 10 jours d’ITT pour ses blessures, avec notamment un tympan perforé sous la violence des coups.

Devant la cour, Aziz soutiendra qu’il n’a mis que deux petites gifles à son épouse et que les objets retrouvés en perquisition et qui pouvaient laisser penser à un projet d’assassinat, n’étaient que du matériel détenu dans le cadre de son travail de conducteur de travaux.

Malgré la violence des faits et les fortes présomptions de volonté homicide du Maghrébin, ce dernier n’a été condamné que pour des violences volontaires à un an de prison aménageable.

Aziz le violent ne fera donc pas un seul jour de prison, comme dans son pays où les épouses ne sont que des esclaves domestiques et des reproductrices sur qui les maris ont quasiment droit de vie et de mort.

Source: 78 Actu

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