Une autre visage du président français décédé: le jour où Chirac balança le christianisme par la fenêtre

Photo/Pixabay
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Depuis hier, tout le monde trouve Chirac absolument charmant. Mais il est bon, pour bâtir une nation saine, de garder soigneusement en mémoire certains événements.

À droite, sur tout le continent européen, et depuis de nombreuses années, à peu près tout le monde se plaint de l’effondrement de la culture chrétienne, et de l’islam qui prend sa place. Mais ce vaste glissement de terrain culturel a une raison politique. Une raison française.

En 2005, lors du débat sur la Constitution Européenne, il fut question de mentionner clairement que l’Europe avait des racines chrétiennes, comme le demandaient, entre autres, l’Italie, l’Allemagne et la Pologne. Mais un pays s’y opposa absolument : la France, présidée par Jacques Chirac, si puissante qu’elle finit par l’emporter. Sur ce dossier, l’Élysée pesa de tout son poids.

Ce n’est pas une simple anecdote politicienne, mais un fait historique décisif, aux répercussions dramatiques. Parce que Chirac a expulsé nos racines chrétiennes de la construction européenne, elles n’ont plus jamais réapparu depuis dans les documents officiels. Par la suite, le référendum fut un échec cuisant, oui, mais trop tard: le mal était fait. Dans le paysage de l’Union, la croix était brisée une fois pour toutes.

Chirac était sympathique, sans doute, mais il commettait parfois des erreurs catastrophiques, qui devenaient des fautes graves. Celle-ci est peut-être la plus condamnable. Elle a durablement blessé notre civilisation.

Que Dieu ait votre âme, Jacques Chirac. Mais il lui faudra d’abord beaucoup vous pardonner, car vous ne lui avez vraiment pas simplifié le travail.

Source : Le Figaro

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