Lecture obligatoire pour les papas! La Macronie déclare une guerre totale aux pères biologiques!

Photo/Pixabay
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Attention, délire idéologique maximum en vue: voilà que le gouvernement se met à attaquer frontalement l’idée de paternité. Nous avons décrypté pour vous son discours. Une exclusivité FL24.

C’est par la voix d’Agnès Buzyn, Ministre des Solidarités et de la Santé, et à l’Assemblée nationale, que le pouvoir macronien vient de déclarer la guerre à tous les pères de France. Messieurs, vous ne servez à rien. Démonstration.

La Ministre se lève, s’approche du micro et aborde le sujet des enfants sans pères. Elle prend un air très concentré, très sérieux. Attachez vos ceintures, vous allez traverser un trou d’air intellectuel.

“Il y a eu des siècles de croisades, des guerres mondiales, des divorces par milliers, mais rien n’a jamais démontré que ces enfants-là, entourés de l’amour de leurs mères, n’ont pas pu grandir.

Je pense qu’aujourd’hui, c’est très bien démontré, un enfant se construit d’abord dans la sécurité. Ce dont il a besoin avant tout, c’est la sécurité. La sécurité affective, l’amour. La non-violence.

Et l’altérité, il la choisit. Dans une famille, on peut trouver de l’altérité et une construction qui se fait grâce à une grand-mère, grâce à un oncle.

Et ces femmes qui, aujourd’hui, cherchent à avoir un enfant dans leur vie personnelle, rien ne dit que, deux, trois ou quatre ans plus tard, elles n’auront pas une stabilité de couple, homo ou hétérosexuel, d’ailleurs.

En réalité, l’argument de l’enfant sans père, qui est aujourd’hui soulevé en permanence, n’a aucun substrat scientifique.”

Difficile de se frayer un chemin dans une telle jungle d’absurdités. Mais suivez FranceLibre24! Nous allons vous tailler un chemin à la machette.

“Il y a eu des siècles de croisades, des guerres mondiales, des divorces par milliers”

On se demande qui a enseigné l’histoire à Madame la Ministre, pour qu’elle additionne, dans une même opération, les croisades, les guerres mondiales, et qu’elle y ajoute, inexplicablement, quelques milliers de divorces (alors qu’il s’en prononce à peu près un million par an dans l’Union Européenne).

“mais rien n’a jamais démontré que ces enfants-là, entourés de l’amour de leurs mères, n’ont pas pu grandir.”

En français courant: il y a toujours eu des enfants sans pères et ils sont quand même devenus des adultes. Certes, Madame la Ministre, mais vous oubliez que cela est également valable pour ceux qui n’ont pas eu de mère: eux aussi grandissent malgré tout. Et tous ne finissent pas psychopathes, loin de là. Il y en a même qui sont orphelins de leurs deux parents et qui finissent par avoir de très beaux destins. Mais ce n’est pas une raison pour faire de l’orphelinat la règle.

Vous oubliez aussi, Madame la Ministre, les enfants qui sont morts parce qu’ils n’avaient pas de pères pour les protéger. Cela arrive. Particulièrement en temps de conflits armés, quand l’envahisseur brise les lignes arrières et investit les villes. Ces cités sans pères livrées à l’ennemi sont des cités de l’horreur. Le muscle et les fusils ont une utilité, Madame la Ministre: défendre.

La sécurité affective, c’est bien. Mais c’est encore plus sécurisant avec la présence d’un papa qui sait faire reculer les prédateurs, les violeurs de mères et les tueurs d’enfants.

“Et l’altérité, il la choisit. Dans une famille, on peut trouver de l’altérité et une construction qui se fait grâce à une grand-mère, grâce à un oncle.”

C’est le grand moment du discours: Madame la Ministre décide d’appeler le père, vous, cher lecteur, “l’altérité”. En un coup de bonneteau cauchemardesque, elle déclare que le père, c’est l’éternellement “autre”, différent, étranger. Le père devient l’immigré du couple. C’est tout juste s’il ne doit pas présenter un visa pour embrasser son enfant.

Et, bien sûr, cette “altérité” peut parfaitement être remplacée par une mamie, un tonton ou, pourquoi pas, une drag-queen, selon la mode du moment.

Quant à la fable selon laquelle l’enfant doit choisir lui-même son “altérité”, elle rappelle la volonté de laisser les adolescents choisir leur genre. Vivement que l’enfant puisse choisir ses parents avant la naissance!

“Et ces femmes qui, aujourd’hui, cherchent à avoir un enfant dans leur vie personnelle, rien ne dit que, deux, trois ou quatre ans plus tard, elles n’auront pas une stabilité de couple, homo ou hétérosexuel, d’ailleurs.”

D’abord, notons la formule “homo ou hétérosexuel”. Elle vaut son pesant de rires. “Homo”, c’est familier, amical, tellement cool. Ça passe donc en premier dans l’énumération. Ensuite, il y a “hétérosexuel”. C’est froid, clinique. C’est secondaire.

Quant au raisonnement selon lequel les femmes célibataires seront peut-être bien en couple dans deux ans, il relève de l’optimisme propre aux consommateurs de LSD plutôt qu’à la réflexion politique et statistique.

Et maintenant, très chers papas, voici votre disparition…

“En réalité, l’argument de l’enfant sans père, qui est aujourd’hui soulevé en permanence, n’a aucun substrat scientifique.”

C’est la phrase qui tue, stalinienne. Le Parti décrète que le besoin de père n’a aucun fondement scientifique. Aucun, jamais, nulle part, dans aucune science, aucun savoir, aucune culture, aucune histoire, aucune vie. C’est clair?

Et le bon sens qui dit qu’un enfant, quand on lui demande son avis, préfère tout simplement avoir un père et une mère que pas de père du tout? Aboli! Fiction! Mensonges! Fake news! Complot monté par des bigots!

Hélas, la grande presse, même de droite, n’a pas saisi au vol cette déclaration d’Agnès Buzyn et son caractère extrêmement toxique. Mais elle n’a pas échappé à France Libre 24. N’hésitez pas à partager ce texte de la Ministre avec vos amis pères!

Madame la Ministre des Solidarités et de la Santé doit savoir que nous ne sommes pas et ne serons jamais solidaires de sa vision de la paternité. Et par “nous”, nous entendons “les pères”, bien entendu. Ces êtres qui ne se laisseront pas dévorer par le marxisme-féminisme sans se défendre.

Précisément parce que nous sommes des hommes et fiers de l’être, nous défendrons l’honneur d’être un père.

Source: La Chaîne Parlementaire/FL24

 

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