Sordide! Responsable d’un accident de la route, il met sur la place du conducteur le corps de son passager décédé

Image d'illustration/DR
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Un jeune conducteur, alcoolisé et sous stupéfiants, et ayant causé un accident entraînant la mort de son passager, a installé le corps du défunt à sa place derrière le volant avant l’arrivée des secours, le 6 septembre dernier en Haute-Garonne. Confondu par l’enquête, il a été mis en examen hier mardi.

C’est ce qui s’appelle préférer la place du mort! Un jeune homme de 20 ans, se rendait le 6 septembre dernier en compagnie d’un ami, âgé de 21 ans, à une soirée à bord de sa Renault Clio dans le département de Haute-Garonne.

Le plus jeune conduisait le véhicule, mais les deux hommes étaient fortement alcoolisés et sous stupéfiants. Dans la commune de Léguevin, le conducteur, roulant trop vite, perd le contrôle du véhicule.

Celui-ci sort de la chaussée et percute le mur d’une habitation avant de faire des tonneaux et de finir dans un fossé. Le jeune chauffeur constate alors que son passager est décédé et, voulant échapper à ses responsabilités, intervertit sa place avec celle du défunt.

En effet, les secours à leur arrivée découvrent le mort derrière le volant et le rescapé, assis sur sa droite, à la place du passager, est pris en charge. Une alcoolémie de 2 grammes par litre de sang sera constaté chez le jeune homme ainsi que la présences de produits psychotropes.

Au début de l’enquête, le survivant affirme avoir bien été passager lors de cet accident mais les résultats de l’autopsie du défunt infirment cette version des faits, les lésions constatées ne correspondant pas avec les dégâts dans l’habitacle de la voiture.

Ré-entendu par la gendarmerie qui le mettra devant ses contradictions, il finira par avouer avoir mis le corps de son ami à sa place afin d’éviter d’avoir à assumer ses terribles responsabilités.

Mis en examen mardi 24 septembre pour homicide involontaire avec circonstances aggravantes par le parquet de Toulouse, il a été incarcéré dans l’attente de son jugement,  après son passage devant le juge des libertés et de la détention.

Source: La Dépêche/Ouest France

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