“Je suis maoïste” affirme Emmanuel Macron. Comment le président français singe-t-il le funeste dictateur communiste?

Emmanuel Macron/DR
Emmanuel Macron/DR

En mars 2017, l’Express révélait qu’en privé, Emmanuel Macron fait souvent référence à Mao. L’hebdomadaire confiait même que le Président de la République affirme en privé: “Je suis maoïste”. Faut-il le croire?

Il a l’habitude d’appeler à une “Révolution culturelle” à la française, et la campagne présidentielle d’En Marche était baptisée “la Longue Marche”. Mais est-ce bien sérieux? On est tenté de répondre: un homme aussi cultivé et aussi moderne ne saurait admirer le plus grand criminel politique de tous les temps, 60 millions de victimes innocentes. Mais, à bien y regarder, il est possible que les allusions de Macron à Mao ne relèvent pas du second degré.

Mao envoyait de force les étudiants à la campagne. Macron veut faire de même avec les jeunes médecins. Mao croyait que seule l’intelligence collective issue d’une discussion impliquant tous les citoyens pouvait résoudre tous les problèmes. Macron sort à peine d’un Grand Débat qu’il en déclenche maintenant un autre sur les retraites.

Mao croyait que l’autocritique publique permettait de dépasser les erreurs. Macron adore expliquer pourquoi et comment il s’est trompé. Mao était fasciné par les slogans chiffrés: il appelait à lutter contre les “quatre vieilleries” et exigeait que “cent fleurs s’épanouissent”. Macron crée une commission chargée d’examiner les “mille jours” de la petite enfance. Mao croyait que la jeunesse devait être enfermée dans un tourbillon perpétuel de mobilisation.

À grands renforts d’embrassades avec des délinquants guyanais, de provocations signées Marlène Schiappa et de concerts destroy à l’Élysée, Macron tente désespérément de se faire passer pour un adolescent. Mao se prenait pour le plus grand génie de tous les temps. Macron se pense intellectuellement supérieur à toute la nation française.

Dans les années 70, on parlait de la “pensée Mao”, ce qui n’avait aucune signification réelle. Aujourd’hui, on parle de “pensée complexe”, et ça ne veut veut rien dire non plus.

Ces 24 dernières heures, Macron s’est lancé dans deux déclarations fracassantes. D’abord, il a viré de bord sur le sujet de l’immigration, traitant de “bourgeois” les Ministres qui ne comprennent pas la gravité de la situation. Puis, il a retourné sa veste a sujet de Greta Thunberg, qu’il admirait tant il y a quelques semaines, la traitant soudain de “radicale”.

Mao adorait affirmer quelque chose de clair et net, puis se contredire sans prévenir, pour prendre à contre-pied ses fidèles adjoints et les livrer à la vindicte populaire. Ce changement brutal de cap est-il inspiré par Mao?

La liste des similarités est longue. Et il est difficile de ne pas trouver étrange, voire perverse, cette admiration discrète de l’Élysée pour le Grand Timonier. S’il avait dit “Je suis hitlérien”, Macron aurait été immédiatement chassé du pouvoir par la rue. Il est grand temps que la passion pour les leaders communistes reçoive le même traitement que celle pour les leaders nazis.

Source: l’Express

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