Miracle! En France, des immigrés clandestins changent d’âge en changeant de département. Les dessous de l’arnaque aux mineurs non accompagnés

Faudé, mineur/Capture d'écran YouTube
Faudé, mineur/Capture d'écran YouTube

Ils étaient pris en charge par l’aide sociale à l’enfance, nourris et hébergés, comme cela est imposée par la législation française. Mais en changeant de département, une formalité en théorie, un nombre croissant de prétendus mineurs isolés étrangers (mineurs non accompagnés – MNA) ont été réexaminés et déclarés majeurs.

Un Malien, arrivé quelques semaines plus tôt à Paris, y avait été déterminé mineur par une association sur laquelle la préfecture se décharge pour cette tâche. Il a ensuite, comme cela arrive pour des milliers de mineurs non accompagnés (MNA), été confié à un autre département pour être pris en charge.

Une fois dans les Yvelines, le prétendu mineur est convoqué à la préfecture pour une réévaluation. Lui jure avoir 16 ans, être passé par l’Espagne. Mais ses empreintes l’identifient comme un majeur contrôlé en Italie.

Le couperet tombe aussitôt: sa prise en charge s’achève. Il perd désormais les aides accordées généreusement par l’Etat-providence français et il se retrouve à la rue. En occurrence, il dort désormais sous une tente, près des campements de migrants du nord-est parisien.

Ces réexamens, malheureusement rarissimes il y a quelques mois encore, explosent ces dernières semaines, concomitamment à l’application progressive depuis fin janvier du décret ouvrant l’utilisation du fichier biométrique. Ce dernier permet, par exemple, aux préfectures de comparer les empreintes avec celles du fichier Visabio des visas et des ressortissants étrangers.

Cette disposition, parfaitement légale et conforme au bon sens, dont l’application systématique permettrait de détecter au moins une partie de faux “mineurs”, rend hystériques les associations immigrationnistes.

Les professionnels de l’immigration clandestine voudraient que l’application de cette disposition reste exceptionnelle et ne se limite qu’aux cas où “la première évaluation est manifestement insuffisante”.

Certains départements réexaminent systématiquement, ce qui n’est pas normal“, pleurniche Corinne Torre, salariée chez Médecins sans frontières, qui a dirige un centre dédié aux MNA à Pantin, en Seine-Saint-Denis.

Cette ONG immigrationiste a mis en place une “assistance juridique” de recours devant le juge des enfants qui a permis à 55% des faux mineurs, réévalués donc en majeurs, d’être à nouveau considérés mineurs et retrouver tous les privilèges financiers.

Paris, gouverné par la gauche, mais aussi plusieurs autres départements, a décidé de ne pas appliquer ce décret “pour des questions morales”. En gros, ils savent que les prétendus mineurs mentent, mais se refusent de vérifier la véracité de leurs déclarations.

Cette politique d’autruche a des conséquences immédiates et tangibles: la prise en charge de mineurs étrangers isolés, réels et imaginaires, coûte au contribuable pas loin de 2 milliards d’euros par an.

Perrine Goulet, la députée LREM de la Nièvre et rapporteuse d’une mission d’information sur l’aide sociale à l’enfance est justement de ceux aveugles volontaires complices des menteurs. “Le problème c’est qu’on a une évaluation complètement différente d’un département à l’autre. Certains départements ont même mis en place des cellules qui ne s’occupent que des réexamens des MNA.” Une députée de la Nation est scandalisée qu’une institution de la République applique la loi…

La conséquence, se lamente-t-elle, “c’est une chute des déclarations de minorité”. Et pourquoi ce serait mal? Il y en a quand même 41 000, pour l’année 2019, et ils coûtent 2 milliards.

En réalité, moins de mineurs c’est moins de subventions pour les associations qui s’occupent de ces prétendus mineurs. C’est aussi simple que cela. Peu importe le désastre pour le budget. C’est vous qui payez.

Source: AFP

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