Après le meurtre de Timothy, égorgé par un Afghan à Villeurbanne, Eric Zemmour charge la justice et le droit d’asile en France

Eric Zemmour Photo: DR
Eric Zemmour Photo: DR

Dans sa chronique au Figaro Magazine, Eric Zemmour analyse deux événements récents : la condamnation de militants identitaires “à six mois de prison pour avoir voulu bloquer pacifiquement la frontière entre la France et l’Italie” et le meurtre d’un “jeune homme au couteau à Villeurbanne” par un Afghan.

Selon le chroniqueur, les deux cas sont liés et ils reflètent “une certaine conception de la justice, une certaine philosophie de la vie en société” actuelles.

Une conception qui impose une haine de soi-même et, à plus forte raison, la haine de celui qui se propose de nous protéger, ce qui est mal, puisque nous sommes haïssables, en raison de ce que nous sommes: nous-mêmes, Français et Occidentaux.

Et l’auteur du Suicide français de poursuivre avec une logique difficile à réfuter: “Dans l’ancien monde, les jeunes gens qui défendaient leur frontière contre les envahisseurs étaient des héros. Nos monuments aux morts en sont pleins. Aujourd’hui, on les insulte, on les traite de racistes et on les met en prison.

En revanche, l’autre, l’étranger, celui qui n’est pas nous-mêmes, qu’ils soit pacifique ou violent, intégré où communautarisé, est par définition privilégié et doit être défendu coûte que coûte.

Ainsi, un Afghan qui tue au couteau à Villeurbanne “avait obtenu le droit d’asile”, après avoir été refusé par l’Allemagne, l’Italie et la Norvège, “non parce qu’il était menacé personnellement, mais parce que son pays était en guerre“.

Selon la distinction posée par Eric Zemmour, “il était urgent de protéger cet Afghan du risque d’être tué dans son pays pour lui permettre de tuer dans le nôtre“.

Avant, l’une des missions régaliennes de l’État était de “protéger le citoyen français“. Aujourd’hui, il s’agit de protéger d’abord l’étranger en prenant systématiquement parti pour l’autre, quitte à en faire payer l’addition, parfois le prix du sang, aux nationaux.

Dans le monde ancien, on renvoyait les délinquants étrangers et les déboutés du droit d’asile dans leur pays. Dans le monde nouveau, on adopte des lois” contre l’expulsion et contre la double peine.

C’est la justice française qui donne, selon Eric Zemmour, le permis de tuer. Mais uniquement aux étrangers.

Source: Le Figaro Magazine

1 COMMENTAIRE

  1. tres bonne analyse d eric zemmours sur la justice française concernant kl immigration montrant exactement l état de notre justice; toujours irresponsable; donc impunie se permettant au nom du peuple Francais de violer nos lois et de faire passer leur philosophie communiste; malheureusement jamais remise en question par les français de véritables moutons avec une absence d’ intelligence incroyable; juges élus -école de la magistrature éliminée; dose d’ un programme scientifique ?????

LAISSEZ UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici