Québec. Pourquoi les idéologues pro-immigration craignent que les immigrés soient de plus en plus blancs et francophones?

Image d'illustration/Wikimedia Commons
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Les organismes d’aide aux immigrés redoutent que le plan du gouvernement Québécois de la Coalition d’Avenir du Québec, en matière d’immigration favorise les candidats “francophones, européens et blancs”. Dans un racisme décomplexé envers les Blancs, ces idéologues dénonce cette immigration.

Leur excuses sont complètement farfelues, selon Eva Lopez de la Table de concertation des organismes au service des personnes réfugiées et immigrantes (TCRI), il existerai au Québec, ce qu’elle appelle un “racisme systémique” sur le marché du travail.

Comprendre que seuls les Blancs peuvent être coupables de racisme et pas victime, ce qui est en soi une essentialisation, donc du racisme.

Lors de son passage lundi en commission parlementaire, Mme Lopez a mis en garde le gouvernement Legault de vouloir une immigration économique, sous-entendant qu’il faudrait favoriser une immigration d’assistanat qui serait à la charge de la collectivité.

Elle exprime les raisons profondes de sa hantise, qu’il y ait plus de Blancs au Québec: “La TCRI craint qu’à terme on observe une homogénéisation du profil des immigrants permanents de plus en plus francophones, européens et blancs.”

Après une diminution à 40 000 immigrés en 2019, le gouvernement propose de rehausser graduellement par la suite les seuils d’immigration jusqu’à 52 000 immigrés en 2022. Mais dont la proportion d’immigration économique sera augmentée par rapport à l’immigration qui est à la charge de la collectivité, et de celle du programme de réunification familiale.

Une horreur pour Eva Lopez qui prétexte que le marché du travail dessert les “communautés maghrébines et les communautés noires”. En cause, certains immigrés seraient même incités à changer de nom pour réussir à obtenir un entretien d’embauche.

La diminution du nombre de réfugiés et d’immigrés issus du programme de réunification familial que le Québec accueille chaque année aura un impact non négligeable sur les femmes, plus nombreuses dans ces programmes, insiste la TCRI.

Le véritable problème de cette officine est que la politique du gouvernement pourrait être la venue de plus d’hommes blancs, européens et francophones. Il est pour ces idéologues l’ennemi à abattre, la critique n’est fondée que sur du racisme, le but politique de l’immigration n’a pour eux eux qu’un seul objectif, qu’il y ai de moins en moins de Blancs…

Source: Le Journal de Montréal

 

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