Immigration. L’Etat et les officines pro-immigration se disputent sur la carte de paiement des clandestins qui dilapident votre pognon

Carte de l'ADA/DR
Carte de l'ADA/DR

Sous la pression des associations pro-clandestins, l’Office français de l’immigration et de l’intégration (OFII) a repoussé à l’automne l’entrée en vigueur d’une réforme de la carte bancaire des demandeurs d’asile. Les officines veulent faire annuler le projet.

La réforme qui devait entrer en vigueur le 5 septembre est une simple manipulation technique: la carte, sur laquelle est versée chaque mois l’Allocation pour demandeurs d’asile (ADA), au lieu d’être une carte de retrait, deviendra uniquement une carte de paiement sans que le montant de l’allocation ne change.

Les officines idéologiques ont immédiatement hurlé au scandale dans leur malveillance habituelle, prétextant que cela était fait dans l’optique de restreindre cette prestation délivré actuellement à 151.000 personnes, pour environ 42 millions d’euros mensuels.

Ces associations gavées d’argent du contribuable se plaigne des 25 paiements mensuels autorisés (et 50 centimes par paiement facturés au-delà) au prétexte que cela risque de priver les clandestins de liquidités pour aller à la laverie.

Didier Leschi, le directeur de l’OFII a démentit les accusations de ces idéologues: “L’ADA ne baisse pas, ça ne change rien sur le montant. Ca n’a aucun rapport avec des économies”.

Il explique qu’il s’agit d’un constat pragmatique: “Les demandeurs d’asile sont en difficulté quand il leur reste moins de 10 euros sur la carte, car ils ne peuvent plus retirer. Or, pour certains, 9 euros ce n’est pas négligeable, ça peut faire 5 % de l’allocation”.

Allouée uniquement pendant la procédure, l’ADA, seule aide perçue par les demandeurs d’asile, peut aller d’environ 7 euros par jour, soit quelque 200 euros par mois pour un célibataire, à plus de 400 euros pour un couple avec enfants.

Didier Leschi ajoute que surtout la “manipulation d’argent liquide peut générer du racket”. Ce nouveau mode de versement, voulu par le ministère de l’Intérieur, a été expérimenté “avec succès” en Guyane, souligne l’OFII.

Le report est évidemment insuffisant pour Florent Gueguen, directeur de la Fédération des acteurs de la solidarité, qui demande “la suspension nette” d’une “réforme dangereuse”.

Par contre, que toute cette “générosité” se fasse avec l’argent de tout le monde sans leur avoir demandé ne semblent pas émouvoir ces associations à l’empathie sélective, car c’est bien les français qui appauvris deviennent de plus en plus nombreux à devenir des réfugiés dans leur propre pays.

Source: Le Point

LAISSEZ UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici