Ils tabassent un père de famille avec une poussette. Joachim Son-Forget, député ex-LREM, filme la scène. Regardez ce que les médias lui reprochent

Joachim Son-Forget/Wikimedia Commons
Joachim Son-Forget/Wikimedia Commons

Joachim Son-Forget, l’ancien député du parti présidentiel, en vacances à Nice, a filmé depuis son balcon une scène d’une violence de rue, devenue malheureusement banale. “Je suis témoin de la scène et le seul à ne m’être pas dégonflé pour aller témoigner contre ces types”, écrit-il sur son compte Twitter. 

Les fait ont lieu jeudi après-midi, à Nice dans le quartier Notre-Dame, près de l’avenue Jean-Médecin. Sur la vidéo filmée par l’ex-élu de la République en marche, on voit des individus “en train d’attaquer gratuitement un père de famille et son enfant dans sa poussette.

En vacances à Nice, le député a filmé et posté sur les réseaux sociaux la rixe qui a éclaté en bas de son immeuble. Il affirme aussi être descendu pour aider la victime, mais la police municipale de Nice était déjà sur place.

Selon Joachim Son-Forget, “un père de famille voulait défendre son enfant car trois ordures faisaient péter des pétards sur la poussette. Quand il a voulu les empêcher de le faire, les trois ordures ont appelé les copains du quartier pour tabasser à plus de 10 le monsieur. Et son enfant s’est fait frapper.

L’un a sorti vraisemblablement un couteau, un autre un brise-glace”, poursuit l’ex-député. “Tous ces salopards ont fini en garde à vue.” Grâce au témoignage de l’élu, bien sûr, “le seul à ne [s]’être pas dégonflé pour aller témoigner contre ces types.

Joachim Son-Forget décrit ensuite sur les réseaux sociaux son passage au commissariat, une expérience sans doute inédite pour l’élu, mais à laquelle tant de Français sont habitués au quotidien.

En train de perdre une demi-journée pour ‘3 chances et leurs dix copains pour la France’ ayant tabassé un père de famille avec son fils dans une poussette à #Nice, que je suis en train de faire envoyer en garde à vue pour violence en réunion.

Et c’est la que le bât blesse. Le député emploie dans son tweet une expression utilisée dans “les milieux d’extrême-droite”, selon Nice-Matin. “Chance pour la France” est une manière ironique de désigner un immigré. Le quotidien, récemment acheté par le milliardaire macroniste Xavier Niel, semble y voir un grave problème.

En effet, en 1992 paraissait un livre écrit par Bernard Stasi, député UDF, intitulé L’Immigration: une chance pour la France. Ce titre allait très vite devenir un dogme imposé par la gauche et accepté par la droite parlementaire. En 2007, Ségolène Royal déclarera: “Le métissage est une chance pour la France”.

L’immigration comme un phénomène globalement positif, voire indispensable à la survie du pays, ne devait pas être remis en question sous peine d’être taxé de racisme. En réaction à cet angélisme l’expression “chance pour la France” a été très souvent tournée en dérision par les opposants politiques à l’immigration de masse en devenant une expression consacrée.

L’emploi de l’expression “une chance pour la France” s’avère tout-à-fait justifié. Il s’agit effectivement d’un groupe d’immigrés allogènes, comme le député le précise lui-même: “Deux des trois interpellés sont mineurs, dont semble-t-il un mineur isolé syrien, et se comportent avec une violence d’adultes”.

Joachim Son-Forget confirme ainsi encore une fois sa réputation sulfureuse d’électron libre, totalement incontrôlable et borderline.

Source: Nice-Matin/Twitter/Facebook/Metapedia

LAISSEZ UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici