Victime des groupes LGBT, Scarlett Johansson enrage. Elle dit vouloir jouer “n’importe quelle personne, n’importe quel arbre”

Scarlett Johansson/Capture d'écran YouTube
Scarlett Johansson/Capture d'écran YouTube

L’actrice est toujours sous la colère d’avoir dû renoncer à un rôle d’homme transgenre sous la pression des groupes LGBT. Un an après, son exaspération est encore très vivace.

Cela remonte aux attaques qu’elle a enduré lorsqu’elle a incarné Motoko Kusanagi dans l’adaptation live de Ghost in the Shell. Elle avait déjà dû subir des accusations de “whitewashing”, un concept raciste d’extrême-gauche qui désigne le fait qu’un acteur ou qu’une actrice blanche joue le rôle d’un personnage qui ne l’est pas.

Bien sûr ce concept n’est valable que dans ce sens, n’allez surtout pas croire qu’un Noir qui interpréterai le rôle d’un personnage blanc serait du “blackwashing”, c’est simplement la normalité, et aucune critique ne pourrait être formulée contre ça sans relever du racisme le plus abject, celui-ci, et uniquement celui-ci bien entendu.

Quelques temps après l’actrice avait accepté un rôle d’homme transgenre dans Rub & Tug, ce nouveau projet de Rupert Sanders (déjà réalisateur de Ghost in the shell) devait revenir sur l’histoire vraie de Dante Tex Gill, un truand transgenre qui devint le parrain du Pittsburgh des années 70 grâce à une entreprise de faux salons de massage.

Une annonce qui avait provoqué la colère des associations LGBT qui reprochait à Scarlett Johansson de “voler” le rôle qui devrait revenir de plein droits à un transgenre et personne d’autre. Face a cette nouvelle campagne de violence, l’actrice avait finalement décidé de jeter l’éponge.

Elle avait accompagné sa décision d’un communiqué dans lequel elle disait comprendre les raisons des attaques LGBT, avec la volonté de communier dans le culte de la “diversité”: “Je comprends pourquoi beaucoup de gens pensent que Gill devrait être joué par une personne transgenre, et je suis heureuse que ce débat, bien que polémique, ait permis d’ouvrir davantage la réflexion sur la diversité et la représentation dans les films”.

Un an plus tard, la pilule semble avoir toujours du mal à passer. Le projet Rub & Tug est au point mort, et l’actrice n’a pu s’empêcher de revenir sur cette affaire pour le magazine As If: “En tant qu’actrice, je devrais avoir le droit de jouer n’importe quelle personne, n’importe quel arbre, n’importe quel animal, parce que c’est mon métier, et parce que ce sont les exigences de mon métier”. Plus loin, elle ajoute que “l’art devrait s’affranchir des restrictions”.

Un bon sens qui devrait l’amener à remettre en cause l’idéologie qu’elle adoube et qu’elle conforte en se soumettant à ses commissaires politiques d’un nouveau genre, pardon d’un nouveau transgenre.

Source: Slate

1 COMMENTAIRE

  1. […] L’actrice a dû à de nombreuses reprises subir des attaques du politiquement correct. Cela remonte aux attaques qu’elle a enduré lorsqu’elle a incarné Motoko Kusanagi dans l’adaptation live de Ghost in the Shell. Elle avait déjà dû subir des accusations de “whitewashing”, un concept raciste d’extrême-gauche qui désigne le fait qu’un acteur ou qu’une actrice blanche joue le rôle d’un personnage qui ne l’est pas. […]

LAISSEZ UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici