Castaner fuit ses responsabilités et refuse de donner le nombre de voitures brûlées dans la nuit du 13 au 14 juillet.

Image d'illustration/Wikimedia Commons
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C’est avec sa couardise habituelle que le ministère de l’Intérieur a déclaré que contrairement aux deux dernières années, il ne communiquerait pas le nombre de voitures brûlées en France lors des soirées du 13 et du 14 juillet.

L’entourage de Christophe Castaner dans un langage orwellien dit assumer tout en cachant les faits: “On ne donne pas et on assume. C’est toujours la même chose et ça n’apporte rien”. Au ministère (de l’Intérieur, pas de la Vérité) on prétexte ne pas vouloir engendrer “une course par rapport à vendredi”, où se jouera la finale de la Coupe d’Afrique des nations entre l’Algérie et le Sénégal, qui fait craindre des incidents à Paris et en province, comme lors des trois précédentes victoires des Fennecs.

Malgré leur opacité, les informations filtrent et des chiffres communiqués à l’AFP par des sources policières concordantes, font état de 195 voitures brûlées à Paris et en petite couronne sur l’ensemble des deux nuits dernières. Un chiffre en baisse par rapport aux 212 véhicules partis en fumée l’an dernier.

En revanche, davantage de policiers ont été pris pour cible avec 156 jets de projectiles reçus cette année, contre 66 en 2018. Si l’on ajoute les jets de mortiers d’artifice, sortes de gros pétards, et les jets de projectiles sur le mobilier urbain, la police a recensé 434 faits contre 225 l’an passé, soit près de deux fois plus.

Autrement dit caché la vérité ne sert absolument à rien et n’endigue pas les violences, cela sert simplement à dissimuler les faits aux citoyens. C’est surtout fuir les obligations de ses missions, rendre compte auprès des Français de l’état des lieux de leur sécurité.

Hier 282 personnes ont été interpellées, principalement lors d’affrontements avec la police française dans plusieurs villes de France au sein des rassemblements dont la victoire sportive servait d’excuse à la démonstration de force d’une identité algérienne vindicative.

Source: Le Figaro

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