Scoop! Le Grand Remplacement confirmé par l’Ined!

Les chiffres de la fécondité/Capture d écran/INED
Les chiffres de la fécondité/Capture d écran/INED

L’Ined confirme le “grand remplacement”, chiffres à l’appui: le taux de fécondité est de 1,8 enfant par femme pour les Françaises non-immigrées et de 2,6 pour les immigrées, selon l’Institut national d’études démographiques.

Laissons de côté les aspects idéologiques pour nous limiter aux faits“, indiquent en préambule les démographes Sabrina Volant (Insee), Gilles Pison (Ined et Museum d’histoire naturelle) et François Héran (Collège de France) dans leur étude Population et Sociétés (juillet 2019).

Publiée ce mercredi 10 juillet, l’étude révèle que les femmes immigrées (c’est-à-dire nées étrangères à l’étranger et résidant habituellement en France, qu’elles aient obtenu la nationalité française ou pas) contribuent fortement aux naissances.

Si la France a la fécondité la plus élevée (1,88 enfant par femme en âge de procréer) des 28 pays de l’Union européenne (1,59 en moyenne), cela tient à la population immigrée, dont les femmes ont bien plus d’enfants que les “natives”, c’est-à-dire les Françaises nées en France.

Les immigrées contribuent aux naissances en France dans une proportion de 19%. Surtout celles venant du Maghreb (“3,5 enfants par femme pour les immigrés originaires du Maghreb”, confessent les scientifiques).

Sachant que la définition de la population immigrée déterminée par l’étude regroupe les femmes nées étrangères à l’étranger et résidant habituellement en France, cela signifie que la part de la population allogène en France est encore plus élevée.

En effet, la nationalité française étant bradée et distribuée aux quatre vents par l’acquisition automatique de la nationalité selon le principe du droit du sol, il faut ajouter aux naissances immigrées la part des naissances “françaises”. Car, cette catégorie contient fatalement une part allogène non quantifiée puisqu’il s’agit des descendantes des populations immigrées ayant acquis la nationalité française.

Une femme issue de l’immigration peut donc être comptabilisé dans le taux de fécondité des Françaises (femmes de nationalité française, nées sur le territoire national), dans l’étude de l’INED, sans que rien n’indique qu’elle ne descend de l’immigration. Cependant, en l’absence de statistiques ethniques (qui sont en vigueur aux États-Unis ou en Allemagne, sans poser le moindre problème) la part allogène de la population présente en France reste inconnue. Cela permettrait pourtant de montrer les choses comme elles sont et clarifierait toutes les questions légitimes que se posent les Français.

Source : l’INED

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