Burkini, robes longues, revendications communautaires… Des tensions estivales dans les piscines

Des messages sont affichés à la piscine de Saran/DR
Des messages sont affichés à la piscine de Saran/DR
Devant la recrudescence du non-respect des codes vestimentaires dans les établissements aquatiques de l’agglomération d’Orléans, les communes sont contraintes de réviser leur règlement intérieur.

Les termes sont clairs. “Les maillots de bain doivent obligatoirement couvrir largement les aréoles pour les femmes et le pli interfessier pour les deux sexes. Pour les hommes, le maillot ne doit pas aller au-dessus du nombril et au-dessous des genoux. Il ne doit pas être ample. Pour les femmes, le maillot ne doit pas couvrir le cou, ni aller au-delà des épaules et au-dessous des genoux.”

Matthieu Schlesinger, le maire d’Olivet explique: “Il s’agit d’une clarification et non pas d’un changement de notre règlement. Nous appliquons le règlement officiel de la fédération internationale de natation. L’an passé, toutes les semaines, les maîtres-nageurs étaient confrontés à des problèmes de tenue vestimentaire. En particulier dans le périmètre réservé aux enfants en bas âge. Les femmes y étaient avec des robes. Cela pose un problème d’hygiène.”

Évidemment, ces situations génèrent des tensions: des femmes veulent se baigner avec des leggings, des caleçons longs, voire en burkini. C’est un vrai sujet de fond. “Cela crée des tensions, c’est délicat. Certaines se mettent dans cette tenue pour des raisons religieuses”.

À L’Aquacienne, à Chécy, “un pictogramme indique clairement que le burkini n’est pas autorisé“. À Saran, aussi, l’interdiction du burkini et des robes longues a été spécifiée. « Tout comme le monokini, le string, le bermuda et le caleçon.

Source: La République du Centre

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